L'enfant se meurt

Publié le par Opale

Une plaie béante
De larmes saignante
Un puits sans fond
Douleur sans nom
Les cris d'effroi
D'un fantôme en moi
Fantôme d'enfant
Pris pour un grand
Larme géante
Sur plaie saignante
Mon coeur a froid
Sans feu de joie
Les larmes percent
De lames de détresse
Mon âme ouverte
Mon âme en perte
Je rêve debout
De tant d'amour
Je rêve de croire
De voir le jour
Ce vide en moi
Hurle tout bas
Apaisez-moi
Et bercez moi
Cette plaie qui saigne
Où la nuit règne
Pleure la douleur
L'enfant se meurt.

(15/09/2003)

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Publié dans Poèmes de 2003

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